Décentralisation : plus de 110 milliards FCFA transférés aux communes pour les projets routiers, entre 2024 et 2026

De manière précise, le cumul des transferts effectués sur la période se situant entre 2024 et 2026, se chiffre à 32,614 milliards de FCFA en 2024 ; 36,122 milliards de FCFA en 2025 et 41,562 milliards de FCFA en 2026. Une progression qui, selon le ministère des Travaux publics, traduit les objectifs de la décentralisation des interventions sur le réseau routier.

Les efforts sont donc notables en matière de décentralisation, dans la gestion des routes communales, avec des transferts effectifs de compétences et de ressources. La preuve, entre 2024 et 2026, un peu plus de 110 milliards de FCFA ont été transférés par le ministère des Travaux publics à l’ensemble des communes du pays. De manière précise, renseigne-t-on au MINTP, le cumul des transferts effectués sur la période susmentionnée, se chiffre à 32,614 milliards de FCFA en 2024 ; 36,122 milliards de FCFA en 2025 et 41,562 milliards de FCFA en 2026. Une progression qui, selon le MINTP, traduit les objectifs de la décentralisation des interventions sur le réseau routier.

Il s’agit particulièrement des ressources mises à la disposition des communes de toutes les régions du Cameroun par le ministère des Travaux publics, entre 2024 et 2026 et provenant du Budget d’investissement publics-MINTP, du Fonds routier et des crédits délégués. De manière précise, explique-t-on, 44,838 milliards de FCFA de ressources ont été transférées dans le BIP-MINTP au cours de la période sous-revue ; 50,405 milliards de FCFA de ressources ont été transférées sur la dotation du Fonds routier et 15,055 milliards de FCFA de crédits délégués ont été mis à la disposition des communes, entre 2024 et 2026.

Permettre aux communes d’intervenir sur le réseau

 Ces ressources sont octroyées, pour permettre aux communes d’intervenir sur le réseau qui incombe à leur responsabilité, notamment, les routes communales. Si cette enveloppe ne couvre pas la totalité des besoins exprimés, il faut surtout relever qu’elle traduit les priorités du gouvernement en matière d’accélération du processus de décentralisation de la gestion du réseau routier. Si les lignes BIP et Fonds routier sont les plus usuelles, il faut préciser que dans sa recherche de l’efficacité, le ministre des Travaux publics, a régulièrement recours aux crédits délégués, qui lui permettent d’ouvrir des crédits au bénéfice d’une commune, dans le but de transférer le pouvoir de décisions dans l’emploi des ressources destinés à la réalisation de travaux routiers. Cette procédure est essentielle pour l’ordonnancement et le paiement des dépenses au niveau déconcentré.

En sus des projets routiers menés par les communes, le ministère des Travaux publics, informe-t-on, exécute en outre plusieurs projets sur l’ensemble du territoire, en fonction de son programme annuel d’entretien routier et, selon les priorités exprimées au préalable.

B. N

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