Ngaoundéré-Garoua : les missions de contrôle désormais contractualisées pour le suivi des travaux de reconstruction

C’est la principale avancée relevée au cours de la revue des projets présidée par le ministre des Travaux publics, Emmanuel Nganou Djoumessi, le mercredi 23 septembre 2026. Les travaux portant spécifiquement sur les projets routiers à financements conjoint des régions de l’Adamaoua du Nord et de l’Extrême-nord. Les missions de contrôle sont désormais mobilisées pour accélérer les travaux de reconstruction de la route Ngaoundere-Garoua.

La revue des projets routiers à financements conjoints en cours dans les régions de l’Adamaoua, du Nord et de l’Extrême-nord, tenue, le mercredi 23 septembre 2026 au ministère des Travaux publics, a permis de faire le point sur l’état d’avancement du Programme d’appui au secteur des transports – Phase IV, et plus précisément, le projet de reconstruction du Corridor économique Douala-N’Djamena, section Ngaoundéré-Garoua. Sur les cinq lots du projet, les entreprises sont bien mobilisées, a-t-on appris au cours de cette revue. Les bases-vie sont, pour l’essentiel, achevées et les études d’exécution sont disponibles et en attente de validation.

 La principale avancée relevée au cours des travaux est la contractualisation des missions de contrôle, pour assurer le suivi technique des travaux et permettre aux entreprises d’améliorer leur rendement. Le projet est réparti en cinq lots : Ngaoundéré–Bas de la Falaise (50 km), Bas de la Falaise–Pont de Keroua (39 km), Pont de Keroua–Pont de Salah (77 km), Pont de Salah–Entrée village Ouro André (56 km) et Entrée village Ouro André–Pont sur la Bénoué (56 km).

Mais, certaines contraintes ont en outre été évoquées, notamment la libération des emprises. Face à cela, l’Ingénieur de l’État a donné des orientations visant à accélérer la libération des emprises. Elles concernent notamment les réseaux des différents concessionnaires, les habitations et les tombes présentes dans l’emprise du projet.

Pour les réseaux à déplacer, le MINTP recommande leur identification précise, suivi de l’établissement des procès-verbaux nécessaires et de la mise en œuvre diligente des opérations de déplacement. S’agissant des habitations, le ministre des Travaux publics a souligné qu’aucune destruction ne sera engagée sans mesure de compensation.

B. N

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