Import-export : la jeunesse invitée à s’investir massivement dans ce secteur
Pour le ministre du Commerce, c’est une véritable aubaine et une source inépuisable de création de richesses et d’emplois, surtout dans la perspective la création récente de la Zone de libre-échange continentale africaine, qui ouvre l’accès à un marché de près de 1 milliard de consommateurs, en franchise de droits et taxes de douane, sans contingentement ni restrictions quantitatives.
C’est donc un secteur qui peut être lucratif et porteur d’emplois, notamment pour la jeunesse. L’import-export est de l’avis du ministre du Commerce, (MINCOMMERCE), Luc Magloire Mbarga Atangana, « est une véritable aubaine et une source inépuisable de création de richesses et d’emplois, surtout si l’on se place en perspective, avec la création récente de la Zone de Libre Echange Continentale Africaine, qui ouvre l’accès à un marché de près de 1 milliard de consommateurs, en franchise de droits et taxes de douane, sans contingentement ni restrictions quantitatives ». Réagissant à la suite du discours du président de la République, Paul Biya, lors de sa prestation de serment, le 6 novembre 2025, le MINCOMMERCE a, dans un communiqué de presse, invité la jeunesse à s’investir massivement dans ce secteur. Tout en indiquant que « Des instructions conséquentes ont été données aux services compétents du ministère du Commerce, en l’occurrence la Direction du commerce intérieur, la Direction du commerce extérieur et les services déconcentrés, pour un accompagnement efficient et personnalisé de toute personne intéressée ».
Les conditions d’accès facilitées
Dans son communiqué de presse, Luc Magloire Mbarga Atangana, a clarifié les conditions d’accès dans le secteur du commerce, notamment l’import-export. Ainsi, à la faveur des textes en vigueur qui consacrent le principe de la liberté d’entreprendre, notamment la loi du 21 décembre 2015, « l’exercice de l’activité commerciale sur l’étendue du territoire national par toute personne physique ou morale est libre, sous réserve du respect des lois et règlements en vigueur ». Egalement, la loi du 18 avril 2016 reprend les mêmes dispositions, en rappelant que « l’exercice du commerce extérieur est libre, à l’exception des importations et des exportations des produits assujettis aux restrictions ou interdictions prévues par la loi ».
Sont ainsi exclus du régime de la liberté du commerce extérieur « tous les produits touchant à la moralité, à la sécurité et à l’ordre publics, à l’hygiène et à la santé, à la protection de l’environnement, de la faune et de la flore et au patrimoine culturel ».
La seule exigence prévue, s’agissant spécifiquement du commerce extérieur, rappelle le MINCOMMERCE, est l’inscription au fichier des importateurs/exportateurs, « qui n’est qu’une simple formalité et est subordonnée à la production d’un certain nombre de pièces, ainsi qu’au paiement des frais d’inscription d’un montant de 45.000 FCFA. Il n’est par conséquent pas besoin d’une quelconque autorisation préalable, encore moins d’un agrément ou d’une licence délivrés par le ministère du Commerce ». Et « l’inscription au fichier des importateurs/exportateurs s’obtient dans un délai de 48/72 heures, soit au niveau de la Direction du commerce extérieur, soit à celui des Délégations régionales du ministère du Commerce », peut-on lire dans ce communiqué de presse.
B. N








