Septennat 2018-2025 : le Minepat vante « les grands succès des grandes opportunités »
Dans son document, le ministère de l’Economie, de la planification et de l’aménagement du territoire liste une soixantaine de projets concernant les secteurs névralgiques comme l’énergie, les infrastructures routières et portuaires ; l’hydraulique ; la santé ; l’éducation, ainsi que le développement industriel et technologique.
Le septennat 2018-2025 dit « des grandes opportunités » pourrait être qualifié de celui des « Grands succès ». Si l’on en croit la récente publication du ministère de l’Economie, de la planification et de l’aménagement du territoire (Minepat), intitulée, « les grands succès du septennat 2018-2025 des grandes opportunités ». Ce document liste une soixantaine de projets réalisés avec succès, « Malgré un contexte particulièrement contraignant du fait des défis sécuritaires persistants, du ralentissement économique mondial, des effets déstabilisateurs liés au changement climatique, des pressions budgétaires fortes et d’une crise sanitaire sans précédent, le Cameroun a enregistré des progrès remarquables », commente Alamine Ousmane Mey, le ministre de l’Economie, de la planification et de l’aménagement du territoire. Qui ajoute que « Les grandes réalisations du septennat 2018-2025 constituent un jalon déterminant dans la consolidation de l’édifice national. Elles contribuent à la cohésion sociale et à la prospérité partagée ».
Les secteurs névralgiques visés
Les projets cités dans le document du Minepat concernent les secteurs névralgiques concernés, notamment, l’énergie, les infrastructures routières et portuaires, l’hydraulique, la santé, l’éducation, ainsi que le développement industriel et technologique.
Dans le secteur de l’énergie, sont identifiés comme grands projets réalisés avec succès : les aménagements hydroélectriques de Memve’ele, de Lom Pangar, de Nachtigal ; l’électrification de 200 localités par systèmes solaires photovoltaïque ; la construction des lignes de transport 225 kv Nkongsamba-Bafoussam et Ahala-Abong Mbang et les ouvrages connexes. Dans le secteur de l’hydraulique, il y a le projet d’alimentation en eau potable de la ville de Yaoundé à partir de la Sanaga (Paepys).
Pour ce qui est des infrastructures routières et portuaires, le Minepat cite le complexe industrialo portuaire de Kribi (phase ii) ; l’autoroute Yaoundé-Douala (phase 1), y compris les voies de raccordement ; la construction de l’autoroute Kribi-Lolabé (44 km) ; l’autoroute Yaoundé-Nsimalen (section rase campagne) ; la réhabilitation du tronçon de route entrée Est de la ville de Douala (phase 2) : route de 9km, allant du pk10+400 au pk19+300 (borne 10 – pont sur la Dibamba) ; le pont sur le fleuve Logone (620 mètres de long, entre la ville camerounaise de Yagoua, et de Bongor, au Tchad) avec 14,2 km de voies d’accès ; le pont sur la Cross River à Ekok ; la route Mbama–Messamena et voiries urbaines d’Abong-Mbang et de Messamena ; les bitumages des routes Bonepoupa-Yabassi (51,3 km), Maroua–Bogo (34,8 km), Mandjou-Akokan, Akokan–Batouri, Lena-Tibati-Ngatt.
Mais également, la réhabilitation de la route Yaoundé-Bafoussam–Babadjou ; les bitumages des routes Yoko–Lena et Batchenga–Ntui, incluant le pont sur la Sanaga à Nachtigal ; les sections de routes Ntui–Ndjolé et Ndjolé–Mankim, Mankim–Meiting et Tsap Tsap–Megang, Meiting–yoko et voirie de la ville de Yoko, Olama–Bingambo, Awae–Esse–Soa (65 premiers km) ; les routes Nkolessong–Nding ; Nding–Mbgaba, incluant la voirie de Minta et le prolongement Mbgaba–Mbet, Maroua–Mora, Ndop–Kumbo, Babadjou–Matazem, Matazem – Welcome to Bamenda. L’on n’oublie pas les sections de routes Baleveng-Bangang–Batcham, Batcham–Balessing, voirie de Bagang et bretelles, Lélé–Ntam–Mbalam et Mintom–Lélé de la route Djoum-Mintom ; les routes Manki – pont de la Mapé, incluant la construction du pont sur la Mapé, Mengong–Sangmélima, incluant la voirie de Mengong et la réhabilitation de la voirie de Sangmélima et lots 1.2 et 1.3 de la route Mbalmayo-Sangmélima.
Santé, éducation, infrastructures…
Dans le secteur de la santé, l’on note la construction des centres hospitaliers régionaux de Bertoua, de Bafoussam, de Garoua, d’Ebolowa, de Maroua, de Ngaoundéré. Mais aussi, la construction de l’hôpital général de Garoua. Dans le secteur de l’éducation, l’on cite la construction et équipement des lycées techniques de Maroua et de Nsam. Pendant que pour ce qui est des infrastructures publiques, il y a la construction des nouveaux sièges de l’Assemblée nationale, du Conseil économique et social, de l’Agence de régulation des télécommunications (Art), de la Direction générale des Impôts, de l’Institut national de la statistique, du ministère des Travaux publics (Mintp). Pour les infrastructures sportives, il y a la construction des complexes sportifs d’Olembé et de Japoma-Douala. En ce qui concerne le développement industriel et technologique, l’on note le débarcadère et le marché aux poissons de Youpwè ; le cyber parc technologique – Cameron digital innovation center (Cdic), la construction, équipement et opérationnalisation du Centre de réhabilitation des personnes handicapées (Crph) de Maroua ; la construction d’un abattoir industriel à Ngaoundéré et d’entrepôts frigorifiques à Yaoundé, Ebolowa et Kribi. L’on n’oublie pas le système intelligent de vidéosurveillance urbaine et le Programme de promotion de l’entrepreneuriat agropastoral des jeunes (Pea-jeunes).
B. Essama








